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 Nikita, l'Enfant du Soleil [admin]

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AuteurMessage
Nikita Belyakov-Van Kraft
Maître de la Société Secrète des Enfants du Soleil / Admin


Nombre de messages: 173
Age: 18
Localisation du Personnage: Vaguement vivant dans la forêt
Race/Statut: Inconnue/Maître des Enfants du Soleil
Camp: Le mien, bien sûr !
Date d'inscription: 12/08/2007

MessageSujet: Nikita, l'Enfant du Soleil [admin]   Dim 12 Aoû - 0:38

Nom : Belyakov - Van Kraft
Prénom : Nikita
Surnom(s) : /
Âge :
- de transformation (pour les vampires, lycanthropes et dérivés) : /
- apparent : une vingtaine d'années
- réel : j'ai vu le jour au début du XIème siècle
Sexe : masculin...
Race : vous ne le saurez jamais... je suis immortel mais je ne suis pas l'un d'entre vous...
Rang : /
Blason, couleurs, emblème : ma couleur est l'orange, celui du soleil couchant...

Physique :
Sauriez-vous admettre que cet être apparemment si fragile qui s'avance vers vous est un être que vous devez craindre ? Je ne suis pas grand, pour un homme dans la force de l'âge comme moi, et d'une minceur qui tient à l'androgynie. J'ai l'aspect frêle et délicat d'une jeune femme, c'est bien cela ? Ma foi, vous devriez apprendre à ressentir une terreur immense en face de certaines jeunes femmes, car si j'en ai l'aspect, je n'en ai pas la mentalité ni la puissance dérisoire.
Les atours dont je me pare, d'un noir profond comme les ténèbres que je méprise, renforcent le teint de ma peau. Un teint de lait, blanc comme une porcelaine délicate. Me suis-je jamais servi de ce visage si lisse et si transparent ? Avouez que ma beauté vous ensorcelle et vous fait taire. Vous avez peur, maintenant. Un homme si beau, si douloureusement joli, a tout pour effrayer, n'est-ce pas ?
Observez mes traits fins, jeunes et féminins. Mon menton volontaire, mon visage ovale, mes lèvres rosées et étirées en un sourire sardonique, mon nez légèrement retroussé et mes pommettes hautes. J'ai le front haut et large, il est fendu de deux sourcils roux qui surplombent des yeux immenses. Ces yeux que vous voyez... j'ouvre mes paupières... maintenant, vous êtes réellement tétanisé, je me trompe ? Des yeux oranges, comme le soleil à son lever, des yeux qui flamboient et qui brûlent avec plus d'ardeur qu'un incendie, des yeux que vous ne pouvez quitter du regard et qui vous transformeront en tas de cendres dès que je le désirerai.
Sous la chevelure rousse, délicieusement ondulée, se tient un enfant du Diable, un Enfant du Soleil que vous devez craindre.
Psychologie :
Vous attirer à moi d'un seul regard, vous repousser, mais surtout vous aimer...
Mon affection est sans doute bien pire que ma haine, puisqu'elle est aussi délétère qu'un fluide nocif. Peu à peu, vous mourrez de mon amour, ne laissant derrière vous que le souvenir que j'ai décidé de laisser de vous. Je vous aime, mes chers et tendres, je vous aime passionnément lorsque vous savez me conquérir. Vous êtes comme de petites créatures insignifiantes avec lesquelles je joue délicieusement. Dans mon amour il n'y a aucun respect et j'aurais plus de considération pour un chien galeux que pour vous.
Ma haine... ma haine et mon mépris vous seront d'immondes cauchemars, cependant je vous laisserai vous éloigner si le coeur vous en dit. Dans la haine, il n'y a aucun attachement, mais tant que vous resterez près de moi, vous connaîtrez une souffrance psychologique que jamais vous n'aurez osé imaginer. Vous apprendrez que tout ce que vous avez pu connaître de pire n'était que bagatelle à côté de ce que ma haine peut vous offrir.
Toutefois, ne craignez rien, tant que je ne vous aime pas, je ne suis pas un si grand danger. Si l'exil ne vous fait pas peur, alors vous n'avez pas à vous tourmenter avec la perspective de vous faire haïr de moi... Mon problème est que je suis extrêmement possessif... Si je vous aime, mes choses, si je vous aime, vous ne me quitterez jamais ! Jamais ! Vous n'aurez pas droit au bonheur et ne connaîtrez jamais l'amour, car votre seul amour, ce sera moi.
Moi, l'égoïste Nikita, qui vous veut à ses pieds et sans tergiverser. Vous êtes en mon pouvoir, tous ! Et gare si vous vous mettez en travers de mon chemin. Ma colère, douceureuse et mielleusement meurtrière, ne vous épargnera pas, quelques soient les sentiments que je vous porte. Restez hors de mes affaires et aimez-moi, ainsi vous aurez peut-être une chance de vivre dans une tranquillité relative...
Bien sûr j'ai l'arme facile, bien sûr... Ma cruauté n'est plus à prouver, mais moi aussi, j'ai mes faiblesses. Vous les avouer ?... Bien sûr ... Et que vous puissiez vous servir de moi grâce à cela ? N'inversez pas les rôles... Vous ne saurez qu'une chose : ces ténèbres que je hais, cette nuit qui me vole le Soleil chaque jour, je les crains... une peur irraisonnée mais maîtrisée... Cependant je ne supporte de me trouver dans une pièce noire.
Ne vous fiez pas à mes humeurs apparentes. Je suis un comédien et jamais vous ne pourrez deviner si je mens ou dis la vérité. Mes attitudes, mes paroles, mes aspects ne sont jamais la réalité, et quand ils le sont, vous croyez à un mensonge. Vous ne savez rien de moi, je sais tout de vous... je vous aime et vous hais, vous ignorez comment vous comporter avec moi...
Supérieur à vous, je ne sais comment me mêler à vos ébats et vous regarde d'un oeil morne du haut de ma prison de verre, cette cage dorée dans laquelle je me suis seul enfermé avant d'en jeter la clé. Mes secrets et mes moqueries, mes mépris et mes amours lient mon âme avec douleur, m'obligeant à vivre sans connaître de véritable sentiment. Je suis une enveloppe vide, qui imite et sublime tous les comportements les plus ignobles... rien ne vient de moi, tout vient de vous et vous ne le comprenez pas...
Vous êtes si nombreux autour de moi, si nombreux en mon pouvoir... Mais... aucun de vous n'a su briser les barreaux qui me retiennent.
Et le poids de cette solitude m'incite à la haine...

Arme(s) : Je détiens une épée dissimulée dans une canne qui a le pouvoir de tuer les vampires... mais peu connaissent son existence.
Signe particulier : Je boîte cruellement de la jambe droite, ceci justifie que j'aie en ma possession une canne...
Ce que vous avez sur vous : Je me vêtis uniquement de noir et arbore toujours une longue cape de soie irisée, attachée par une agrafe d'argent.
Ce que vous savez des autres personnages :
- Aleksandre van Evenschlass : il est en mon pouvoir et la culpabilité qu'il éprouve à mon encontre me sert de moyen de pression sur lui. Il m'appartient totalement. Je le nomme "mon Sasha" ou "mon Sashenka". Je lui porte une affection immense...
- Erin van Evenschlass : une gamine hideuse et stupide... il a des goûts affreux...
- Arseni : il m'énerve au plus haut point, à se mêler de tout ce qui ne le regarde pas. Je sais que ses relations avec mon Sasha sont très étranges...
- Rosana van Kraft : ma douce soeur ! Ta sagesse ne te préservera pas de ma haine...
- Sergueï Souvorine : aisément manipulable, il est un jouet délicieux.
- Ylania von Holleinstein Bifield : elle est folle, certes, et lorsque j'ai vu ses yeux orangés j'avoue avoir pris peur. Cependant... elle est incapable de subvenir à ses propres besoin et je sais qu'elle me considère comme un père. A la moindre trace d'ambition dans ses yeux, elle mourra.

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L'admin viole toutes les règles de son forum, n'est qu'un sale manipulateur, est infidèle, ne pense qu'à bouffer, est fou de vaches, cause à ses peluches, engueule son portable...


Enfant du Soleil, ouvre tes yeux de citrine à la lumière du jour...


Dernière édition par le Jeu 30 Aoû - 13:10, édité 2 fois
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Nikita Belyakov-Van Kraft
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MessageSujet: Re: Nikita, l'Enfant du Soleil [admin]   Mar 14 Aoû - 23:16

Histoire :


Une lettre que tu ne liras jamais, mon Sasha... oh, non, jamais. J'en viendrais à ricaner... Je suis bien stupide, tu ne trouves pas ? Est-ce bien mon genre d'écrire à quelqu'un qui ne recevra jamais tout ce que j'ai à lui dire ? Non, vraiment... je suis bien ridicule... Et pourtant, je continue. En fait, je crois avoir besoin de tout te dire, maintenant. Dire un peu ce que j'ai sur le coeur, raconter quelques bribes de ma vie tourmentée. Quelque folie doit avoir pris possession de moi pour que j'agisse ainsi...
Tu te souviens, notre enfance ? Je vivais avec ma soeur et mes parents... nous étions tes serfs, tes serviteurs, et ne connaissions que la pauvreté. Comme je te haïssais alors d'être si riche ! Pauvre seigneur ! Te souviens-tu de ce regard que j'ai posé sur toi, un jour ? La première fois que nos yeux se sont croisés... Père, Mère et Soeur se baignaient dans un lac... tu leur as intimé de sortir, je n'ai alors pas compris pourquoi... Le choléra...
Tu m'as pris mes parents et laissé ma soeur... Grossière erreur... En tant qu'aînée, comme tu le sais, elle a tenté de me faire survivre. Hélas, sa santé bien frêle faisait régulièrement de moi le seul être encore en état de travailler de la maison. Nous étions, elle et moi, regardés avec haine par les autres villageois. Nous étions considérés comme les porteurs du mal et de l'épidémie de choléra qui se propageait. Toi, dans ton château, avec ton père si riche, tu ne voyais rien de tout cela. Si distant, si taciturne ! Comme j'aurais aimé t'éventrer et te voir enfin hurler...
Tu sais, à cette époque-là, je n'étais pas ce que je suis maintenant. La haine que j'éprouvais à ton égard a des allures de jeu innocent à côté de ce que je puis ressentir dorénavant. Mon âme n'était pas encore pervertie par des années d'existence face à un soleil étincelant qui ne pouvait brûler mon regard. Ces orbes de citrine qui t'ont tant terrifié...
A quel moment précisément la solitude m'a-t-elle envahi sans moyen de retour ? Lorsque Rosana et toi êtes devenu des vampires, ou bien avant, lorsque j'ai compris que tu aimais cette fille, cette Mahaut, et que jamais tu ne m'appartiendrais ? Tout ce que je sais, c'est qu'alors le poids de l'isolement est devenu un fardeau insupportable et que ma possessivité s'est éveillée cruellement.
L'ombre s'étendit autour de moi. Pas encore en moi, pas encore... Je pleurais, à l'époque. Je pleurais énormément, le jour, quand ma soeur reposait dans un endroit à l'abri du soleil. Toi, tu étais parti. Tu avais fui. Quoi ? Moi ? Eux ? Nous tous ? Tu n'imagines pas ma fureur en te voyant disparu. Tu devais subir ma haine avant de t'en aller ! Je voulais une revanche, sans me rendre compte de cette petite lueur d'affection qui naissait en moi.
Des années ont passé. Des années bien longues, des années de larmes et de ténèbres. Rosana m'a laissé. Le village s'est vidé, un exode rural terrifiant qui m'a laissé seul dans une masure fantôme. Plusieurs fois, j'étais allé me baigner dans l'eau infectée, espérant mourir. Je n'avais plus goût à la vie. Quelle ne fut pas ma surprise en constatant que, malgré les gorgées entières que j'avais bues, malgré tous les facteurs qui auraient dû logiquement me rendre malade, je restais en vie !
Je ne savais pas à l'époque ce qu'était cette maladie, nul ne le savait. Je ne devrais pas même le savoir maintenant, mais... j'ai accès à des savoirs que même toi ignore, mon Sasha. Tout ce que je savais est que j'aurais dû mourir et que je vivais.
Je vécus dans le questionnement, jusqu'au jour où, au moment de l'un de mes bains dans cette eau pestilentielle, un visage se pencha sur moi. Un visage émacié, entouré de boucles délavées. Un homme, beau, bien plus beau que ce que tu ne peux imaginer. Sa tête était entourée d'une couronne d'épines, comme celle du Christ. Dans sa chevelure était piquée une rose blanche, il n'était vêtu que de bandelettes. Ses yeux étaient clos, il souriait. Il portait la mort en lui...
"Bonjour", me dit-il, doux et calme.
Instinctivement, j'eus peur. Oui, mon Sasha, même moi j'ai peur. Tu ne le connais pas ! Il est terrifiant, vraiment. Il ne me regardait toujours pas. Je n'osai répondre.
"Qui êtes-vous ?" demandai-je à la place, m'extrayant de mon bain.
"Je suis... quelqu'un qui connaît le moindre de tes secrets. Je sais tout de toi. Toi, tu dois oublier ce que tu pensais savoir. Dorénavant, tu t'appelles Nikita, Nikita Belyakov. Et tu ne vieilliras pas plus."
J'en restai sans voix. A vingt ans, aussi frais qu'une fillette - chose exceptionnelle à l'époque -, je m'arrêtais de grandir ?
"Enfant du Soleil, ouvre tes yeux de citrine à la lumière du soleil...", murmura-t-il alors.
Il ouvrit les yeux. Ils étaient aussi orangés que les miens, ou peut-être un peu plus dorés. Je sombrai dans l'inconscience.

Tout le reste se passa sans que je le comprisse. Je m'éveillai au milieu des membres de la Secte qui me vénéraient comme un maître. Nous étions en 1500... Quatre siècles avaient passé. Parmi les fidèles, je te reconnus... mais toi tu ne t'aperçus jamais de ma véritable identité. Je commençai à vous diriger, mes fidèles... mes disciples. Vous étiez et êtes toujours des pions sur mon échiquier, mon échiquier du pouvoir. L'erreur que tu commis, celle de refuser d'obliger tous tes serfs à me rejoindre, scella ton arrêt de mort. Car hélas, hélas ! J'éprouve à ton égard plus d'affection que tu ne le penses. Je t'aime beaucoup, mon tendre amour, mon Sasha, et malheureusement pour toi cela marque tes derniers jours de bonheur. Depuis la naissance fulgurante de cette affection que j'ai pour toi, je m'attache à tuer toutes celles que tu aimes et qui t'aiment. Tu sais, cela fait un certain nombre de femmes !
Si seulement j'avais su que tu entraînais également dans ton sillage des hommes...
Je me souviens de ma première confrontation avec ton cher Arseni. Je n'avais aucune prise sur lui, il semblait se moquer royalement de tout ce que je pouvais dire. Quand je lui parlais mort, il me répondait poésie, et pour la seconde fois de ma vie j'eus peur. Peur, parce qu'il était le seul à pouvoir te libérer.
J'ai envie de te hurler de ne pas m'abandonner...
Plusieurs fois, l'homme blond vint me revoir. Il me donnait quelques conseils, me rappelait l'étendue de mes pouvoirs et me terrifiait chaque fois un peu plus.
Puis tu épousas cette... chose, cette Erin aux ascendances mystérieuses. Son regard, son maintien, tout en elle respirait ce que je haïssais : l'appétence de liberté, la fierté et l'obstination. Ils sont deux, à présent... deux à vouloir t'arracher à moi. Et sache qu'ils vont le regretter... j'espère que tu ne tiens pas trop à eux.
Maintenant, tu sais... tu sais qui je suis. Un être cruel dont personne ne se souvient, un être qui aime qu'on le haïsse... et qui vit dans la peur.

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Erin Van Evenschlass
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MessageSujet: Re: Nikita, l'Enfant du Soleil [admin]   Jeu 16 Aoû - 9:59

Très très bonne fiche ! Very Happy
Bon jeu cher Nikita... Et au plaisir de te rencontrer Twisted Evil

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Nikita, l'Enfant du Soleil [admin]

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