Nom : Belyakov - Van Kraft
Prénom : Nikita
Surnom(s) : /
Âge :- de transformation (pour les vampires, lycanthropes et dérivés) : /
- apparent : une vingtaine d'années
- réel : j'ai vu le jour au début du XIème siècle
Sexe : masculin...
Race : vous ne le saurez jamais... je suis immortel mais je ne suis pas l'un d'entre vous...
Rang : /
Blason, couleurs, emblème : ma couleur est l'orange, celui du soleil couchant...
Physique : Sauriez-vous admettre que cet être apparemment si fragile qui s'avance vers vous est un être que vous devez craindre ? Je ne suis pas grand, pour un homme dans la force de l'âge comme moi, et d'une minceur qui tient à l'androgynie. J'ai l'aspect frêle et délicat d'une jeune femme, c'est bien cela ? Ma foi, vous devriez apprendre à ressentir une terreur immense en face de certaines jeunes femmes, car si j'en ai l'aspect, je n'en ai pas la mentalité ni la puissance dérisoire.
Les atours dont je me pare, d'un noir profond comme les ténèbres que je méprise, renforcent le teint de ma peau. Un teint de lait, blanc comme une porcelaine délicate. Me suis-je jamais servi de ce visage si lisse et si transparent ? Avouez que ma beauté vous ensorcelle et vous fait taire. Vous avez peur, maintenant. Un homme si beau, si douloureusement joli, a tout pour effrayer, n'est-ce pas ?
Observez mes traits fins, jeunes et féminins. Mon menton volontaire, mon visage ovale, mes lèvres rosées et étirées en un sourire sardonique, mon nez légèrement retroussé et mes pommettes hautes. J'ai le front haut et large, il est fendu de deux sourcils roux qui surplombent des yeux immenses. Ces yeux que vous voyez... j'ouvre mes paupières... maintenant, vous êtes réellement tétanisé, je me trompe ? Des yeux oranges, comme le soleil à son lever, des yeux qui flamboient et qui brûlent avec plus d'ardeur qu'un incendie, des yeux que vous ne pouvez quitter du regard et qui vous transformeront en tas de cendres dès que je le désirerai.
Sous la chevelure rousse, délicieusement ondulée, se tient un enfant du Diable, un Enfant du Soleil que vous devez craindre.
Psychologie : Vous attirer à moi d'un seul regard, vous repousser, mais surtout vous aimer...
Mon affection est sans doute bien pire que ma haine, puisqu'elle est aussi délétère qu'un fluide nocif. Peu à peu, vous mourrez de mon amour, ne laissant derrière vous que le souvenir que j'ai décidé de laisser de vous. Je vous aime, mes chers et tendres, je vous aime passionnément lorsque vous savez me conquérir. Vous êtes comme de petites créatures insignifiantes avec lesquelles je joue délicieusement. Dans mon amour il n'y a aucun respect et j'aurais plus de considération pour un chien galeux que pour vous.
Ma haine... ma haine et mon mépris vous seront d'immondes cauchemars, cependant je vous laisserai vous éloigner si le coeur vous en dit. Dans la haine, il n'y a aucun attachement, mais tant que vous resterez près de moi, vous connaîtrez une souffrance psychologique que jamais vous n'aurez osé imaginer. Vous apprendrez que tout ce que vous avez pu connaître de pire n'était que bagatelle à côté de ce que ma haine peut vous offrir.
Toutefois, ne craignez rien, tant que je ne vous aime pas, je ne suis pas un si grand danger. Si l'exil ne vous fait pas peur, alors vous n'avez pas à vous tourmenter avec la perspective de vous faire haïr de moi... Mon problème est que je suis extrêmement possessif... Si je vous aime, mes choses, si je vous aime, vous ne me quitterez jamais ! Jamais ! Vous n'aurez pas droit au bonheur et ne connaîtrez jamais l'amour, car votre seul amour, ce sera moi.
Moi, l'égoïste Nikita, qui vous veut à ses pieds et sans tergiverser. Vous êtes en mon pouvoir, tous ! Et gare si vous vous mettez en travers de mon chemin. Ma colère, douceureuse et mielleusement meurtrière, ne vous épargnera pas, quelques soient les sentiments que je vous porte. Restez hors de mes affaires et aimez-moi, ainsi vous aurez peut-être une chance de vivre dans une tranquillité relative...
Bien sûr j'ai l'arme facile, bien sûr... Ma cruauté n'est plus à prouver, mais moi aussi, j'ai mes faiblesses. Vous les avouer ?... Bien sûr ... Et que vous puissiez vous servir de moi grâce à cela ? N'inversez pas les rôles... Vous ne saurez qu'une chose : ces ténèbres que je hais, cette nuit qui me vole le Soleil chaque jour, je les crains... une peur irraisonnée mais maîtrisée... Cependant je ne supporte de me trouver dans une pièce noire.
Ne vous fiez pas à mes humeurs apparentes. Je suis un comédien et jamais vous ne pourrez deviner si je mens ou dis la vérité. Mes attitudes, mes paroles, mes aspects ne sont jamais la réalité, et quand ils le sont, vous croyez à un mensonge. Vous ne savez rien de moi, je sais tout de vous... je vous aime et vous hais, vous ignorez comment vous comporter avec moi...
Supérieur à vous, je ne sais comment me mêler à vos ébats et vous regarde d'un oeil morne du haut de ma prison de verre, cette cage dorée dans laquelle je me suis seul enfermé avant d'en jeter la clé. Mes secrets et mes moqueries, mes mépris et mes amours lient mon âme avec douleur, m'obligeant à vivre sans connaître de véritable sentiment. Je suis une enveloppe vide, qui imite et sublime tous les comportements les plus ignobles... rien ne vient de moi, tout vient de vous et vous ne le comprenez pas...
Vous êtes si nombreux autour de moi, si nombreux en mon pouvoir... Mais... aucun de vous n'a su briser les barreaux qui me retiennent.
Et le poids de cette solitude m'incite à la haine...
Arme(s) : Je détiens une épée dissimulée dans une canne qui a le pouvoir de tuer les vampires... mais peu connaissent son existence.
Signe particulier : Je boîte cruellement de la jambe droite, ceci justifie que j'aie en ma possession une canne...
Ce que vous avez sur vous : Je me vêtis uniquement de noir et arbore toujours une longue cape de soie irisée, attachée par une agrafe d'argent.
Ce que vous savez des autres personnages : - Aleksandre van Evenschlass : il est en mon pouvoir et la culpabilité qu'il éprouve à mon encontre me sert de moyen de pression sur lui. Il m'appartient totalement. Je le nomme "mon Sasha" ou "mon Sashenka". Je lui porte une affection immense...
- Erin van Evenschlass : une gamine hideuse et stupide... il a des goûts affreux...
- Arseni : il m'énerve au plus haut point, à se mêler de tout ce qui ne le regarde pas. Je sais que ses relations avec mon Sasha sont très étranges...
- Rosana van Kraft : ma douce soeur ! Ta sagesse ne te préservera pas de ma haine...
- Sergueï Souvorine : aisément manipulable, il est un jouet délicieux.
- Ylania von Holleinstein Bifield : elle est folle, certes, et lorsque j'ai vu ses yeux orangés j'avoue avoir pris peur. Cependant... elle est incapable de subvenir à ses propres besoin et je sais qu'elle me considère comme un père. A la moindre trace d'ambition dans ses yeux, elle mourra.
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Enfant du Soleil, ouvre tes yeux de citrine à la lumière du jour...