
L'Histoire et le contexte
-"L’an
1764 et le 1er Juillet, à été enterrée, Jeanne BOULET, sans sacrements,
ayant été tuée par la bête féroce, en présence de Joseph RIEU et Jean
REBOUL."- Les faits débutèrent en 1764, en Lozère,région appellée Gévaudan. L'été était installé depuis seulement quelques semaines quand survint un étrange meurte, ou du moins ce qui semblait l'être. Les témoins présents sur les lieux de l'agression jugèrent plutôt cet evénement comme un carnage horrible et sans pécédent.
Les restes d'une jeune femme, apparement dévorée par un canidé, furent retouvés à proximité d'un enclos où broutaient paisiblement du bétail. C'est à partir de ce moment que commença à naître, dans l'esprit des habitants de la région, une suspition, une peur enfouie depuis longtemps. Cette mort était d'autant plus suspecte que plusieurs disparitions de femmes et d'enfants avaient déjà étés signalées dans les environs. Une rumeur circula dans la région. Ce fait en soit faisait froid dans le dos. La bête s'attaquait le plus souvent en effet, aux femmes et aux enfants, précisément lorsque ceux-ci étaient seuls et isolés de leurs congénères. Se pouvait-il que l'être humain soit redevenu le gibier, obligée de cacher comme aux premier temps de l'existence de l'humanité?
On parlait d'une bête immonde, entre le loup et le chien, mais bien plus gros que les deux réunis, qui dévorait femmes et enfants isolés.
L'humain redevenait un proie et le Gévaudan devint une région que les voyageurs voulurent éviter, la jugeant peu sûre, et disait-on, maudite.
Les paysans et les familles nobles organisèrent la traque de la bête,
pendant plusieurs semaines, sans succès. Pendant ce temps là, les
victimes de la bête s'aditionnaient d'une façon exponentielle et
venaient remplir les cimetières des villages.
L'affaire remonta jusqu'aux luxueux appartements du roi, à Versailles. Du fait que cette histoire passionait la cour, le roi en personne décida d'envoyer des arquebusiers, des chasseurs de créatures en tous genres et toute sorte de mercenaires de tous poils qui seraient suceptibles d'éradiquer le mal qui consumait la région du Gévaudan. Et puis pour s'assurer de mettre la bête hors d'état de nuire, la tête de la bête du Gévaudan fut mise à prix. Une somme exorbitante serait versée à qui abbatrait le monstre.
En ces temps troubles, l'avenir des populations du Gévaudan restent incertaines. Serrez vous le tueur de la bête, ou finirez vousdans son ventre comme tant d'autres ?
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