Nom : on m'appelle parfois "De la Fère", mon vrai nom est Da Mendolino
Prénom : Phoebé, Daria, Pourpre... j'en utilise de nombreux mais aucun n'est le vrai
Surnom(s) : Pour le moment, je suis nommée Dame Pourpre. Cependant, d'aucuns me nomment "La Duchesse" ou "La Française"
Âge :- apparent : la trentaine
- réel : soixante-cinq années
Sexe : je suis une femme...
Race : Sorcière (Illusionniste à la vérité, mais nul ne le sait)
Rang : Alchimiste
Blason, couleurs, emblème : Le Lierre Pourpre
Physique et Psychologie :"Lorsque mes yeux rient vous êtes mort et si je les clos, vous n'existez plus"Jadis, d'aucuns disaient d'elle qu'elle détenait la beauté de la Lune, mystérieuse et opulente, pleine de grâce et de charme létal. Nulle comparaison n'avait jamais été plus judicieuse car si Phoebé portait le nom de l'astre elle en détenait également maints attraits. Si elle ne s'auréolait guère de ce mysticisme que l'on aurait pu attendre d'une sorcière, elle dégageait toutefois une étrangeté implacable qui la démarquait du commun des mortels. Etait-ce la faute de son regard d'argent pur et limpide, imitant à merveille les rayons de la Dame sélénique ? Il transperçait ceux à qui elle s'adressait sans leur laisser le moindre répit et ses paroles insidieuses, prononcées d'une voix cristalline, achevaient de la rendre tout à la fois monstrueuse et magnifique.
Les sourires qui s'esquissaient sur ses lèvres d'un vénéneux vermillon n'étaient que masque et fausseté, cependant chacun s'y laissait prendre et louait son immonde joie. Elle se moquait de tout et de rien, savait dire les pires vilénies sur le ton des mondaines, c'était une femme de cour à tous les sens du terme. Elle n'avait aucun scrupule à vendre ses charmes qu'elle avait nombreux et fort beaux ; elle avait cédé à Vénus son corps aux rondeurs opulentes et délicieuses. Ses amants étaient nombreux et choisis avec soin pour leur richesse, bien souvent ils mouraient une fois ruinés - se suicidant la plupart du temps, victimes de sa méchanceté innée.
Phoebé était une femme de tête, ses piques pleines d'esprit avaient le don de charmer. Certains estimaient qu'elle avait connaissance de chaque sujet, elle parlait aussi bien philosophie que science et savait le latin, le grec, le français, l'anglais et l'allemand avec excellence. Il paraissait que c'était chez une manie que de briller dans tout ce qu'elle faisait, d'être sans cesse la meilleure - son orgueil et sa fierté devaient sans doute être sa seule faiblesse, bien qu'elle ne s'en souciât guère. Lorsqu'elle échouait ou que quelqu'un lui adressait une remarque, elle rétorquait avec l'une de ses phrases les plus acides. Tout ne faisait que l'effleurer et elle continuait inlassablement de rire, grande, majestueuse et intouchable, toujours en quête d'admiration qu'elle gagnait avec sa beauté et ses fards. Ceux qui l'avaient eue pour une nuit, malgré leur connaissance de son commerce avec Eros, considéraient comme un honneur leurs mains sur sa peau laiteuse.
Lorsqu'elle dénouait ses longs cheveux d'un blond presque blancs et qu'ils se coulaient comme autant de serpents bouclés jusqu'au creux de ses reins, nombreux étaient ceux qui se seraient damnés pour pouvoir simplement respirer l'odeur épicée et sensuelle qui se dégageait d'elle ; toutefois nul n'avait jamais su deviner la vérité derrière le masque, la perle derrière le marbre, l'enfant derrière cette reine qu'elle paraissait être... Les rares nuits durant lesquelles son lit était vide, elle s'agenouillait à son pied et pleurait, pleurait sans discontinuer. Au matin, elle se faisait porter pâle afin de dissimuler son visage rougi et ses yeux bouffis.
Qu'elle est belle, oui ! Mais comme elle est laide, aussi, cette vipère sans scrupules qui se hait elle-même...
Arme(s) : Elle aime à utiliser le poison comme arme, des poisons florentins qu'elle dissimule dans ses bagues, indécelables... il lui suffit de pendre les corps afin que l'on croie à un suicide.
Signe particulier : un marquage au fer rouge en forme de soleil sur l'omoplate, signe de son appartenance aux Enfants du Soleil
Ce que vous avez sur vous : Elle se pare de robes les plus sublimes dans des tons de pourpre, de grenat et de bordeaux, affectionnant le noir et l'or, le satin et le velours. La dentelle doit être précieuse, les bijoux riches et harmonieux. Ses coiffures sont toujours fort extravagantes. Il n'est qu'une parure qu'elle garde toujours sur elle : une bague en or, gravée d'une feuille de lierre.
Ce que vous savez des autres personnages : "Ma chère Ewa est l'une de mes amies les plus chères et je lui voue une grande affection"
"Nikita Belyakov m'enivre et je dois avouer que je tente incessamment de le séduire. Toutefois, il ne paraît pas même s'en apercevoir !"
"Je n'aime guère Sa Majesté mais c'est toujours un plaisir d'échanger avec lui quelques mesquineries."
"Cette Erin m'horripile, elle est terriblement fade."
"Qu'il est drôle de jouer avec les sentiments et les peurs de cette pauvre sotte, cette Malloria !"
"Ruth de Lacroix est une femme impressionnante, certes, et j'ai pour elle beaucoup d'admiration. Malgré tout... elle veut manipuler ma chère Ewa et cela, je ne le permettrai pas."
"Mon amant du moment est Sergueï Souvorine que j'aide dans ses complots, et Kayeshah me considère comme sa rivale directe."
"J'aime beaucoup aller à l'auberge d'Yvan, costumée en paysanne, et me moquer de ses catins, notamment Nyngwen et Noura dont les beautés me semblent bien ternes. Quant au tavernier lui-même... ma foi ! J'aime fort sa compagnie et son whisky !"
"Quelle folie saurait égaler celle d'Ylania von Holleinstein ? Je l'apprécie beaucoup ; nous avons en commun la moquerie et il est toujours amusant de ricaner sur la vie même."
"Rosana van Kraft est trop sage, elle aura à pâtir de sa neutralité, j'en fais la prédiction."
"J'affectionne le chocolat de Suzanne Verzeen avec qui converser est un plaisir."
"Arseni... fut jadis mon amant... et... je crois bien qu'il est le seul à jamais avoir touché mon coeur."