Irina Drevonko

 Nombre de messages: 4 Age: 17 Race/Statut: Vampire Date d'inscription: 05/02/2008
 | Sujet: Irina Drevonko Lun 11 Fév - 21:05 | |
| Nom : (Von) Drevonko Prénom : Irina Surnom(s) : Âge :- de transformation (pour les vampires, lycanthropes et dérivés) : 19ans - apparent : environ 20ans. - réel : 87ans Sexe : Femme Race : Vampire Rang : Duchesse Blason, couleurs, emblème : Le blason des Drevonko ? Un loup hurlant à la lune, étrange ironie quand on connaît le destin de l’ultime descendante… pour sa part, sa couleur est le rouge, et son emblème est la rose blanche. Physique : Irina pourrait aujourd’hui, représenter le rêve américain. Rester jeune et belle. Une silhouette fine, que rendent plus féminines encore les rondeurs bien proportionnées d’une jeune femme en parfaite santé. Sur la peau pâle de son visage, deux yeux à la couleur plus proche du noir que du marron, brillants de mille feux, ou regardant dans le vague, lorsque l’alcool circule dans ses veines. Un petit nez, parsemé de tâches de rousseur, ayant tendance à se plisser pour exprimer son mécontentement, comme elle sait si bien le faire. Ses lèvres roses, fraîches, dévoilent des dents d’une blancheur presque irréelle, et surtout, ses canines, bien plus longues et plus pointues que celles des êtres vivants normaux, comme les humains. Le tout est encadré par de longs cheveux châtains, tombant sur ses épaules, si souvent décoiffés par ses soirées passées à virevolter sur la piste de danse, où à déambuler dans les pièces d’un château. Il arrive pourtant qu’ils soient relevés en un chignon, lorsqu’elle se doit d’être élégante, pour un grand évènement. Psychologie : Irina est une jeune femme totalement insouciante, qui passe plus de temps à faire la fête, à boire, que de se préoccuper de ses affaires. Sa capacité à tourner les choses et les gens en dérision, à se moquer des autres, ne lui attire pas que des amis, et pourtant elle en dégage un charme presque enfantin, qui attire les hommes plus qu’il n’y semble, un de ses passe-temps favoris. Elle aime se savoir regardée, passe pour immature et perdue, peut-être est-ce la vérité, même si elle refuse catégoriquement de le reconnaître. Pourtant, lorsqu’elle s’occupe sérieusement de quelque chose, elle est perfectionniste, et ne termine rien sans qu’il soit irréprochable. Sous une apparence superficielle de jeune femme impétueuse, qui prend des décisions irréfléchies sur un simple coup de tête, elle reste pourtant intelligente, vive, et manipulatrice à ses heures. Cette dernière caractéristique, est renforcée par une grande sensibilité du monde qui l’entoure, elle comprend donc souvent les émotions des gens à tel point qu’elle parvient de temps en temps à deviner les pensées, ce qui les déroutent plus ou moins. Elle est donc assez déstabilisante, de part ses côtés lunatiques, à la fois sensible et indifférente, insouciante et sérieuse… Arme(s) : La seule arme qu’Irina sache manier, est le poignard, elle en possède un sur elle en permanence. S’étant entraînée pendant de nombreuses année, jusqu’à savoir tuer un lapin par un simple lancé à plusieurs mètres de distances, mieux vaut ne pas se retrouver face à elle, en possession de son arme… Signe particulier : Sa capacité à ressentir les émotions des gens, et parfois à s’en jouer, assez troublante. Ce que vous avez sur vous : Irina porte, la plupart du temps, des robes, plutôt légères il est vrai, généralement faites de soie. Ses couleurs favorites sont l’argent et le rouge, mais il arrive aussi qu’elle se vêtît de bleu. Ce que vous savez des autres personnages : Irina n’attache absolument aucune valeur aux traditions, et ne voit dans son rang noble qu’une occasion de passer le restant de sa vie d’immortelle à profiter de sa fortune. Elle aurait très bien pu, elle aussi, prendre part aux complots qui se fomentaient pour détrôner le roi, mais elle ne le fait pas, du moins pour l’instant. Peut-être parce qu’à défaut d’avoir un tuteur, un supérieur dans la hiérarchie qu’est la noblesse, lui permet de prendre quelques repères. Histoire :Irina naquit un soir d’octobre, en l’an 1623, en Transylvanie. Elle était la fille du Duc et de la Duchesse Von Drevonko, tous deux très bien vu à la cour du roi Van Evenschlass, dont ils ignoraient bien évidemment, la sombre nature. La naissance du bébé se déroula sans aucun problème notoire, ce qui était pourtant assez rare à l’époque, où de nombreuses mères mourraient après avoir donné la vie. Pourtant, par la suite, la petite fille donna bien du tourment à ceux qui se chargeaient de son éducation. Irina prenait un malin plaisir à se refuser aux desseins que ses parents projetaient pour elle. Ainsi, plutôt que de suivre ses leçons, elle s’échappait en compagnie de quelques amis, qu’elle entraînait dans son sillage, pour aller jouer à cache-cache dans les jardins. Si ses parents n’appréciaient pas son attitude, ils renoncèrent bien vite à la faire punir par ses professeurs et autres gouvernantes, en l’obligeant à rester dans sa chambre, lorsqu’ils s’aperçurent qu’elle s’en accommodait en sortant par la fenêtre, faisant des toits, un nouveau terrain de jeux, qui aurait pu mettre en danger sa vie si précieuse.
Ainsi se déroula son enfance, et fatalement, son adolescence prit la même direction. Comme tous les géniteurs de l’époque, les siens la délaissait, et pour elle, ceux qui lui enseignaient le maintien, et la politesse, n’étaient que des serviteurs, dont elle ne voyait aucune raison de prêter attention. Il était bien plus amusant de passer des heures cachées dans l’une ou l’autre des nombreuses pièces du château avec ses amis, à jouer les commères en donnant son avis sur tout et rien, à se moquer de la politique et autres concepts obscurs, bien inutiles aux yeux d’enfants de onze ans. Malgré ses nombreuses escapades en-dehors du droit chemin, rien ne lui était refusé, elle vivait entourée d’un luxe qui lui devint naturel. Pourquoi donc sa garde robe était-elle si variée tandis que la petite servante de son âge ne possédait qu’une seule robe en coton ? Parce que c’était comme cela, et ce n’était pas des habits qui l’empêcheraient de lier connaissance avec la marmitonne si elle le voulait, ou à l’inviter à se joindre à eux. Mais cette curiosité pour l’autre gueuse ne durerait qu’une semaine, au maximum, elle se révèlerait bien vite fade, ennuyeuse, et dépourvue de toute conversation, du moins, si elle n’avait aucune nouvelle croustillante à apporter, ou si elle n’avait aucun point de vue intéressant.
La soif de vivre que possédait la jeune fille, pouvait paraître bien déroutante, quant à cette avidité de liberté, cette insolence et ce dédain qui la caractérisaient, ils lui valaient bien des remontrances, qu’elle oubliait sitôt que celui qui l’avait sermonnée tournait les talons. Alors ses yeux se relevaient, et un sourire victorieux étirait ses lèvres, effaçant l’attitude repentie qu’elle avait adoptée. Et bien sûr, elle recommençait aussitôt.
Malgré tout, vint le jour où, comme toutes les filles de son âge, Irina devait se fiancer, voire se marier, au parti que ses parents lui auraient désigné. Décidant de faire contre mauvaise fortune bon cœur, celle qui était désormais une jeune femme, et qui n’avait jusqu’à présent connues que des amourettes sans lendemain, saisi l’occasion de multiplier les fêtes. Alcool, cigarettes, et autres substances plus ou moins légale, circulaient habilement, dans les fêtes des jeunes aristocrates. Comme si, pour adopter une attitude plus noble et plus correcte lorsqu’ils prendraient la relève des « vieux », ils devaient d’abord explorer les fonds de la déchéance. Ainsi se produit, une « épidémie » de mariage. Du jour au lendemain, deux fêtards disparaissaient des soirées, unis au-delà de la mort par les liens sacrés du mariage. Certains couples n’étaient pas au goût de ceux qui le composaient, mais on ne leur demandait pas leur avis, et ils devaient se plier aux volontés de leur parents, à leurs dépends. Ce ne fut pas le cas d’Irina. Parmi ses prétendants, on choisit bien vite celui qui devait devenir son époux, et elle ne trouva rien à redire au choix qu’on avait fait. Il s’agissait d’un de ses amis très chers, Casimir, qui en plus d’être fortuné, avait aussi le bon goût d’être beau.
Si l’accord avait été donné par les deux familles, les deux concernés, eux n’étaient pas encore censés être au courant… La jeune femme qui s’était depuis longtemps arrangée pour être au courant des moindres agissements de ses parents, était donc déjà au courant de tout, cette nuit où elle revit Casimir. Il avait disait-on, gardé le lit pendant plusieurs semaines, terrassé par un étrange mal. Il s’en était visiblement bien remis, quoi qu’étant un peu pâle, et avait également eu le temps, de s’informer de ses futures fiançailles. La complicité qui les unissait était plus forte que jamais, et ils passèrent la soirée ensembles, dansant sans cesse, jusqu’à ce qu’ils aient ingurgité tellement d’alcool que tenir debout leur fût devenu trop difficile. Ils se retirèrent dans une chambre, où, alors qu’ils étaient assis au pied du lit, le jeune homme lui déclara avoir quelque chose de « terriblement cool » à lui montrer. Evidemment, elle accepta, trouvant à cet instant l’air mystérieux que prenait Casimir tout simplement hilarant.
Il l’embrassa, avec tant de volupté qu’Irina en eut le souffle coupé. Puis ses lèvres glissèrent dans une caresse le long de son cou. Et là… ses dents s’enfoncèrent violemment dans sa peau, à l’endroit où se trouvait l’artère. Ne réussissant qu’à émettre quelques onomatopées indistinctes, la future mariée finit par s’évanouir, après avoir perdu énormément de sang. Lorsque ses yeux se rouvrirent, elle était dans une chambre, il faisait toujours nuit, et si Casimir avait disparu, d’autres personnes s’agitaient dans une atmosphère enfiévrée. Où était-elle ? Elle aperçut alors une femme, dans un lit, portant un bébé dans ses bras, la main dans celle de son mari, déclarant « on l’appellera Irina ». La belle brune prit alors peur. C’était donc vrai, que l’on voyait défiler sa vie, avant de mourir ? Mais elle, n’en avait ni l’âge, ni l’envie ! Des larmes brouillèrent ses yeux, pourquoi elle ? Mais soudain, elle se sentit aspiré, et tout s’effaça.
Elle se réveilla en sursaut, porta par réflexe une main à son cou. Il n’y avait aucune plaie, elle ne ressentait aucune douleur. C’est alors, qu’elle aperçut qu’elle était dans le lit auquel elle était adossée la veille. Pourtant, elle se sentait drôlement affaiblie… autours d’elle, le monde avait tendance à tanguer, comme si elle s’était trouvée sur le pont d’un bateau par temps d’orage. La jeune femme distingua celui qui l’avait mordue, qui entrait dans la chambre. Il s’assit sur la couverture, et après avoir caressé son visage, soupira et déclara qu’il était désolé de ce qu’il avait fait. Mais qu’il était nécessaire qu’elle comprenne qu’il l’avait fait pour son bien, pour que rien ne puisse les séparer. Irina, qui ne comprenait, elle, qu’une seule chose, et que c’était qu’il l’avait agressée, tenta de s’écarter. Mais il la retint, et elle abandonna la lutte, inégale dans l’état de faiblesse où elle se trouvait. Semblant réaliser sa fatigue, il se mordit au poignet, de sorte qu’il saignât. Ne comprenant toujours pas où il voulait en venir, elle le regarda faire, mais se sentit étrangement attirée par ce liquide rouge qui coulait, par ce sang. Oui, elle aurait voulu sentir son goût, aussi quand Casimir plaçât son poignet ans sa bouche, but-elle sans se poser de question. Aussitôt, elle se sentit mieux, et sa vue s’éclaircit. Ce n’est qu’après coup, comme d’habitude, qu’elle regretta son geste. Elle venait de boire du sang humain. Et c’était délicieux.- Tu es vampire désormais… une immortelle… à condition que tu boives du sang assez régulièrement pour survivre, ma douce, déclara son fiancé.
Il disait la vérité, elle le savait. Elle sentait ses canines, qui étaient désormais d’une longueur surnaturelle. Il avait été mordu un mois plutôt, raison pour laquelle il s’était isolé un long moment, avant de reprendre contact avec le monde extérieur. Mais il la prévint, qu’elle ne pourrait désormais sortir qu’à la lueur de la lune, et que sa peau ne souffrirait la lumière du soleil. Elle serait brûlée vive si elle s’y exposait. Devant ces révélations, les yeux d’Irina s’écarquillèrent. Elle avait entendu des légendes de vampires, mais n’y avait jamais cru, et ne s’était attendue à tant de contraintes. Mais il faudrait bien s’y plier. Au moins n’était-elle pas seule…
Voilà ce qu’elle s’était dit, à l’idée de devoir prendre de nouvelles habitudes, de porter un secret aussi lourd. Ne pouvant plus se marier en plein jour comme il aurait du se faire, les deux amants s’enfuirent, et s’unirent la nuit même l’un à l’autre, s’offrant leur virginité pour tout symbole. Ils passaient leurs journées dans des châteaux où ne filtraient pas la lumière du jour, à faire la fête en compagnie d’autres vampires, et leur nuit à vagabonder et à faire l’amour, goûtant la sensation de liberté éternelle qui les attendait. Malheureusement, surgirent également des chasseurs, qui disaient combattre les forces du mal. Un soir qu’il semblait qu’ils ne réussiraient jamais à leur échapper, Casimir lui avait dit de continuer à courir, de ne pas se retourner, de ne jamais s’arrêter. Cependant, une fois bien cachée, tout comme Orphée perdit une seconde fois Eurydice, elle fit volte-face. Et elle le vit, donner sa vie pour elle. Les chasseurs ne lui laissèrent de répit que lorsqu’ils furent absolument sûrs qu’il ne réchapperait pas des blessures qu’ils lui avaient infligées. Irina s’approcha donc pour constater que son amant vivait les dernières minutes de sa vie. Pourtant, toujours galant et trouvant moyen de évier la conversation de lui-même, il sortit d’elle ne savait où, une rose blanche, et la lui offrit, prononçant ses dernières paroles.
La mort de Casimir avait brusquement ramené la jeune femme sur terre. Elle avait pris conscience que l’immortalité ne se vivait pas forcément dans la clandestinité. Et à présent qu’elle se retrouvait seule, il lui fallait retourner à la cour, ne serait-ce que pour toucher son héritage. Car elle ne doutait pas que ses parents n’eussent pas osé la déshériter malgré sa fugue, qui avait sûrement jeté la honte sur leur réputation. Le vampire était donc revenu, et elle avait eu raison. Ses parents moururent bien vite, peut-être désespérés de l’attitude de leur fille, qui continuait à vive dans la débauche. Mais cette fois-ci, elle ne faisait la fête qu’en compagnie de ses confrères immortels. Et si elle multipliait les séductions, et ne cachait pas son attirance pour certains hommes, elle n’avait été jusqu’à présent, pas plus loin que quelques baisers depuis la mort de Casimir. Peut-être, sa frivolité masquait-elle le besoin que l’on s’occupe d’elle, un peu comme un enfant en manque d’amour. N’était-elle pas encore, aux yeux des vampires, encore jeune, à 87ans seulement, et plus jeune encore pour les humains qui lui attribuaient la vingtaine ? [hj: j'ai abrégé un peu la fin] |
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