| | | /!\ Ylania Von Holleinstein Bifield /!\ | |
| | Auteur | Message |
|---|
Ylania Von Holleinstein B Vampire / Initiée de la Secte du Soleil / Empoisonneuse

 Nombre de messages: 43 Age: 21 Localisation du Personnage: Place du Village Race/Statut: Vampire / Initiée de la Secte du Soleil Camp: La secte du Soleil Date d'inscription: 16/08/2007
 | Sujet: /!\ Ylania Von Holleinstein Bifield /!\ Jeu 16 Aoû - 12:28 | |
| Nom : Von Holleinstein Bifield Prénom : Ylania Surnom(s) : Parfois surnommée "L'Empoisonneuse" ou encore "L'Infernale Folie". Âge : - de transformation : 17 années - apparent : Comme Erin, son apparence flotte entre la vingtaine et la quarantaine. - réel : Plus d'un siècle Sexe : Femme Race : Vampire. Rang : N'est pas répértoriée officiellement dans le clan des vampires, est une Initiée de la Secte du Soleil et empoisonneuse hors paire à la solde de Nikita. Blason, couleurs, emblème : A revêti les couleurs du crépuscule.
Physique et Psychologie Ylania a le regard du maître de la secte. Comme lui elle possède des yeux impressionnant où se mêlent à l'unisson le feu et la puissance dans une lumineuse lueur orangée. D'une étrange beauté mystérieuse elle revêt son sourire diaphane et fragile quand le monde est nombreux autour de son atmosphère vital cachant avec une aisance destabilisante l'horreur qu'elle porte délicatement envers l'Humanité. Cette grande dame aux aspects calmes et douceureux cache en elle une armée impitoyable de Diables hurlant leur désarrois. Psychologiquement instable Nikita se doit de toujours garder un oeil sur elle pour éviter qu'elle ne montre les crocs aux inconnus ou qu'elle n'étrangle le premier qui la regarde de travers. D'une force et d'une puissance exceptionnelles pour un vampire Ylania se trouve être une adversaire redoutable pour n'importe quel Enfant des Ténèbres même et surtout vêtue de ses frous-frous infernaux parfumés de musc entêtant. Les époques elle les a vécues comme les grandes Dames toujours à la pointe de la mode dans les plus beaux atours volés aux victimes choisies avec une minutie exemplaire. Toutes les victimes de la Holleinstein ont été découpées centimètre par centimètre après être vidées de leur sang et jetées en pâture aux Lycanthropes. Elle aime bien ces "petites bêtes" et se fait un spectacle de les voir se battre des bouts de viande tant et si bien que ses rires de hyène enragée résonnent et font trembler les âmes pures. Le sadisme qu'elle porte l'amuse et les jeux puérils qu'elle invente sont de plus en plus osés de jour en jour. Nikita observe son manège de loin, modérant ses excès comme un père. Jamais la Bifield n'osera désaprouver son maître et abandonne certains de ses "jeux" à contrecoeur. Le dernier en date fut de tester l'expérience d'Erzebeth Bathory pour vérifier si on pouvait réèllement garder sa jeunesse tout en se baignant dans le sang de jeunes vierges. Le maître de la Secte lui ayant dit que de toute façon un vampire ne vieillissait pas elle abandonna l'expérience mais saigna par pure vengeance les quelques dizaines de vierges lui restant en stock. Ses cheveux bouclés remontés en chignon par un fier diadème de diamants impose le respect de l'Humanité lorsqu'elle erre le soir dans les villes au bras d'un jeune homme souvent différent. Les manières charmantes elle les connait ainsi que les bonnes manières de la grande cour. Au milieu de l'Humanité Ylania est un exemple de finesse et de raffinement sachant se tenir dans n'importe quelle circonstance. Belle elle l'était pour les mortels et savait se faire inviter dans n'importe quelle soirée testant par la même occasion ses poisons mis au hasard des verres avec une discretion impressionnante. Les poisons... Ce fut sans nul doute la connaissance inégalée qu'elle en avait qui avait fait d'elle la protégée de Nikita. Elle en possédait énormément et l'on murmure que certains auraient le pouvoir de rendre le Vampire en poussières ou le Lycan inerte. Ses services coûtent cher et si vous la trahissez vous paierez de votre vie car si la Dame sait se tenir en grande compagnie il en est tout autre dans l'intimité. Ce qu'elle aime par-dessus tout c'est boire, mais pas seulement du sang. En cachette elle garde dans des coffres des bouteilles de Baileys qu'elle se fait ramener par bâteau d'Irlande et s'en délècte chaque nuit en se levant. Celà a sans doute contribué à sa grande folie mais comme tout alcoolique qui se respecte la voici dépendante de cette boisson. Ceux qui savent ferment les yeux sur la boisson car chacun sait que si on le lui enlève elle sera encore plus enragée et donc moins maîtrisable. La Belle Dame enlève la cigarette de sa bouche et lève ses yeux oranges sur vous. Ciel, quelle créature incroyable ! Ses sourires carnassiers appellent au désir tant qu'à l'envie de la rejoindre. Sa peau pâle vidée d'hémoglobine lui donne un teint parfait et ses longues mains blanches surmontées d'immenses ongles peints de rouge grenat un côté félin indiscutable. Si le Maître vous aime en vous haïssant, Ylania vous aimera en vous détruisant. Telle la Pomme d'Eden La Holleinstein Bifield est le poison Suprême avec cette pointe Infernale de Folie et de force qu'elle ne maîtrise pas de surplus. "Je suis Satan, certes, mais en pire..."
Arme(s) : Nul besoin d'armes pour se battre ! Ylania s'accomode avec ses poings, ses longs ongles ou encore ses dents ! En des circonstances plus nobles elle utilisera ses poisons avec une habilité déroutante. Signe particulier : Elle est la seule aux orbes oranges à être acceptée de Nikita, Ylania est très atteinte psychologiquement d'une folie jusqu'alors inconnue. Elle collectionne les yeux gauches de ses ennemis dans un bocal empli de formol... Ce que vous avez sur vous : La beauté de l'année est la passion d'Ylania. Aux victimes divers et variées seront volées les toilettes somptueuses pourvu qu'elles soit orangées ou prunes. En effet, on ne verra jamais la Holleinstein Bifield parée d'autres couleurs. Elle aime tout ce qui est démeusurément cher et beau tant les grandes toilettes que les bas de soie ou encore les dessus en satin coquin. Ses bijoux, elle les a eu de la main de ses nombreux amants... Mis à part une mystérieuse chevalière tout à fait charmante... Ce que vous savez des autres personnages : -Très attachée à Nikita qu'elle considère comme un père -Sercètement amoureuse du proxénète tavernier -Trouve Ewa futile et ininteressante -Rêve de jeter Rosana en pâture aux Lycanthropes
Dernière édition par le Ven 17 Aoû - 16:50, édité 2 fois |
|  | | Ylania Von Holleinstein B Vampire / Initiée de la Secte du Soleil / Empoisonneuse

 Nombre de messages: 43 Age: 21 Localisation du Personnage: Place du Village Race/Statut: Vampire / Initiée de la Secte du Soleil Camp: La secte du Soleil Date d'inscription: 16/08/2007
 | Sujet: Re: /!\ Ylania Von Holleinstein Bifield /!\ Ven 17 Aoû - 11:09 | |
| Histoire : "Tout commença en France, plus précisément dans un village reculé en Lozère connu sous le nom "Le Bleymard". Là les gens vivaient dans le froid et la misère sous la main impitoyable du Comte du Tournel dont les ancêtres avaient construit au Moyen-Age le château en haut d'une grande montagne. L'édifice était monstrueusement grand et je me souviendrai toujours du visage horrifié de ma soeur Cunégonde lorsque nous passions devant. Ma famille était pauvre et nous étions trois filles à nous serrer les coudes pour éviter la mauvaise humeur de notre père. Ce dernier s'appelait Jean et avait la ceinture facile lorsqu'il s'agissait de nous faire marcher droit. Je n'ai aujourd'hui plus de trace de cette enfance mais mes soeur n'eurent malheureusement pas cette chance. Il y a un peu plus d'un siècle de celà, le grand Comte du Tournel allait rendre l'âme donnant la suite à son fils mais la famine gagnait encore les pauvres miséreux comme nous. Ma mère Madeleine se crevait toute la journée à battre le beurre, traire notre vache ou encore gagner quelques sous en allant faire des ménages chez des dames bien élevées et même trop pour savoir à quoi servait un balai. Mon père était le seul homme de la maison. D'une seule portée il eut trois filles dans lesquelles je comptais et je fus la seule à ne pas avoir de nom avant mes dix ans. Jusque là on m'appelait "Hé toi !" ou encore "La pt'ite de la M'dleine et du Jean'ot". En y pensant je préférais et de loin ceci que les noms dont ont hérité mes deux soeurs à savoir Cunégonde et Gertrude. Selon la Religion il n'était pas sain de baptiser quelqu'un possédant des yeux dits "du diable" et l'on me laissa appeler comme on appelle les chiens galeux. Comme toutes les petites filles je jouais à la poupée tout en changeant légèrement les règles. Tandis que mes soeurs les habillaient, les peignait et avaient tous les bons gestes d'une mère je m'amusais à les corriger à longueur de journée prétextant à mes soeur que les enfants ne pouvant pas toujours être sages il fallait aussi apprendre à les frapper et les malmener. Ce comportement affolait ma mère et faisait sourire mon père. Petit à petit il commença à me prendre sur ses genoux, à me donner des sucreries ainsi qu'à économiser afin que j'aie des petites chaussures vernies comme les grandes dames pour rendre jalouses les pimbêches des bancs de l'église. Fière d'être ainsi pourrie gâtée je me baladais donnant la main à mon cher paternel tout en me délectant des innombrables friandises dont j'avais le droit. Durant ce temps, ma mère et mes soeusr se tuaient au travail pour ne pas mourir de faim. Un soir, Jean me prit sur son genou et me demanda quel nom il me ferait plaisir d'avoir. Je fixais mes yeux dans les siens et sans réfléchir j'avais prononcé celui d'Ylania. Surpris, mon père tressaillit mais comme d'habitude je fis un de mes sourires enchanteurs et je gagnais la joute. C'est depuis ce jour que je montrais petit à petit des signes de plus en plus perceptibles de folie douce... Celà faisait bien rire tout le monde de me voir hurler au milieu de la place ou encore de monter sur les cochons tout en m'amusant de les faisant crier... Mais lorsqu'un jour je liais les poings et les pieds d'une fillette comme on attache le gibier avant de la jeter dans un puit d'où jamais elle ne ressortit ce ne fut plus la même histoire. Chacun vint le soir même armé de fourche me trouver dans la maison mais quand ils arrivèrent ils ne trouvèrent que mes soeurs et mes parents. Me prenant pour une sainte innocente Jean leva la hache sur les villageois menaçant tranchant sur le coup le bras du forgeron. La foule en colère le porta sur la place de l'église où il resta pendu une semaine après laquelle il fallut se résigner à l'enterrer. La puanteur devenait telle qu'elle attirait les rats et les corbeaux. Les Bleymardois craignaient la Peste et le Cholera. Moi j'étais partie sur le dos de mon porc adoré tout en faisant crise sur crise. Mes cris de fureur tantôt faisaient trembler les loup tandis que mes rires d'hystérique inquiétaient les arbres. Je me nourrissais de renards ou de chevreuils crus que je chassais comme un animal en bondissant dessus et en le saignant par la jugulaire. L'hiver approchait, la famine aussi et c'est avec regrets que je mangeais avidement mon cochon, attaquant son jambon, puis ses pieds et enfin sa tête. Ma folie meurtrière s'arrêta lorsqu'après une semaine j'eus fini de me délecter du cadavre du porc et je m'endormis au creux d'un saule pleureur épuisée par mes chasses incessantes. Je venais d'avoir 15 ans. Quand je me suis éveillée je me suis retrouvée entourée de femmes toutes de noire vêtues et coifée de leur cornette blanche. Il ne faisait aucun doute que j'étais attérie dans un couvent, moi, moi la petite Ylania a qui on avait refusé le baptême ! A la vue de mes orbes de feu les nonnes ont eu un mouvement de recul mais quand je fis ce fameux sourire qui faisait fondre le coeur de béton qu'était celui de mon père elles eurent toutes tour à tour un sourire bienveillant. Je devins pour elle "la fille aux yeux du Diable repenti". Elles furent pour moi de grande aide et ne m'en tinrent pas rigueur de ne pas vouloir apprendre mes prières... En admirant leurs gestes je sus enfin comment on faisait naître le feu de ses mains... Avec seulement deux misérables bâtons... L'une d'elle était passionnée par l'alcoll et me fit un jour goûter le Baileys mélange de crème fraiche et de liqueur de Whisky. J'en fis des folies. J'avais passé quatre années seule dans la nature et j'avais appris la base des plantes seule en constatant les effets qu'elles pouvaient avoir sur notre organisme quand on les ingérait. Après en avoir touché mot à la Mère Supérieure, une certaine Marie-Athénaïs elle me répertoria toutes les plantes existant sur le vaste plateau de la Margeride et me chuchotta que j'étais une petite menteuse car si j'avais vraiment mangé certaines que je lui avais mentionné je ne serais plus là pour le lui dire. Surprise, j'étais partie une après-midi à la recherche de ces fameuses plantes et le soir venu j'en mangeais devant la Mère Supérieure la laissant stupéfaite et ébahie. Les nonnes se mirent toute à faire le signe de croix les jours suivant lorsqu'elles me croisaient dans les couloirs sans omettre de faire un grand écart comme si j'était atteinte de la Peste Noire. Un soir vint au couvent une jeune fille dévorée en partie qui retenait ses tripes pour ne pas succomber. La Mère Supérieure alarmée cria dans tous les sens "Arrière Satan" ! dans le noir armée d'une torche tandis qu'une horde de loups spectaculaires montraient des crocs acérés. Un cri strident se fit entendre et la jeune fille se fit emporter dans les ténèbres. Je regardais la scène d'un balcon sans peur ni même dégoût. Un sentiment d'animosité s'était emparé de moi alors que surgit de ma gorge un rire hystérique de hyène enragée qui firent hurler les Bêtes. J'avais une envie soudaine de les suivre, de goûter leur chair. Mon instinct de folie douce était revenu mis à part que l'on ne pouvait dorénavant plus mentionner de douceur les idées tordues qui traversaient mon esprit tourmenté. Ce soir-là les religieuses m'enfermèrent à double tour dans ma chambre et parlaient de me faire exorciser. Plus elles s'inquiétaient et plus je m'en amusais et quand enfin je trouvais le sommeil un homme entra discrètement dans la chambre. Lentement j'ouvris mes yeux orangés et je les levais vers l'homme. A contre jour je ne pus que retenir sa silhouette grande et fine et ses mains douces et chaleureuses. Je n'avais aucune envie de devenir ce qu'il a fait de moi et je me promis que par la suite je ferais ce qu'il me plairait et quand je le voudrais. Pour l'éternité je garde ce souvenir de viol et de demie-mort, la douleur de mon corps mourrant sans mon esprit, mes cannines devenant démeusurées, le goût de son sang dans ma bouche engourdie... Quand les nonnes m'entendirent hurler elles descendirent toutes passer la nuit à prier dans leur chapelle et quand elles osèrent le lendemain ouvrir la porte de ce qui me servit durant deux années de chambre elle ne découvrirent que des tâches de sang du sol au plafond. Je n'entendis jamais plus parler d'elles. Désormais ma vie n'appartenait plus au Monde de l'Humanité. J'étais une enfant des Ténèbres. J'appris quelques jours plus tard que l'homme m'ayant vampirisé répondait au nom de Rodolph Van Henbeck et qu'il arpentait le monde à la recherche de personnes psycholigiquement défaillantes pour monter une armée impitoyable contre l'Humanité. De son vivant Rodolph était un exorciste mais en devenant lui-même un adepte du "mal" il avait compris que le démon n'hantait aucunement les personnes dites "folles"... Elles étaient justes nées comme celà et il avait pour elles une fascination sans limites. Une nuit il m'embarqua sur son cheval en direction de la Transylvanie s'arrêtant le jour dans des auberges afin de se reposer et quand la nuit tombait on se délectait du sang des hôtes avant de continuer notre route. Le voyage durant bien un mois durant lesquelles il tentait sans beaucoup de succès de contenir mes accès de folie qui s'emplifiaient de jour en jour. Un soir par exemple je courais nue au milieu des clients tout en hurlant et en me renversant du vin entre mes seins ou un autre soir je volais une fourche dans une grange et je m'amusais à égratigner le visage de toutes les personnes que je croisais en leur criant "Ca, c'est pour ne pas que tu m'oublies chéri !" Arrivée en Transylvanie je partis définitivement. Je ne revis Rodolphe qu'une fois... Mais il n'est pas encore temps de vous raconter cet instant de mon histoire. Celà fait un siècle maintenant que j'ai été vampirisée. Durant tout ce temps j'ai eu beaucoup de temps pour me spécialiser dans les poisons et de les affiner. Je me plaisais à les essayer et à regarder les effets. J'ai un liquide rouge rendant les gens malades durant un mois. Avant leur mort ils ont un pic où tout le monde est persuadé que la victime s'en sortira mais en finalité... Tout le monde finit en deuil. Mes poisons ne sont pas tous mortels et mes favoris sont ceux mêlant l'huile de Ricin à d'autre... Quel plaisir de voir certaines personnes que nous ne portons pas dans notre coeur passer des jours et des jours dans la cabane au fond du jardin faisant d'office de toilettes et de les voir ressortir à moitié asphyxiés dans leur propre odeur d'humain nauséabond ! Je me félicitais seule de toutes mes victoires en ricanant et tapant dans les mains. Au bout d'une dizaine d'année j'en eus marre de m'en prendre qu'à de petits gens du peuple et je visais la grande noblesse avec envie. Je n'avais pas de beaux atours comme les femmes du haut peuple et il m'aurait plu plus que tout d'avoir leur élégance et leurs parfums envoûtants. Ce soir là j'étais entrée dans la chambre d'une certaine marquise. On la connaissait sous le nom de la Marquise Van Vunerban et le spectacle qui s'offrit à mes yeux fut encore plus beau que ce que j'aurais pu imaginer. Elle était endormie tenant des bijoux forts onéreux dans ses bras. La saigner fut un jeu d'enfant comme me nourrir de son liquide vital et je m'emparais aussitôt de ses biens tout en peinant à porter toutes ses toilettes seules. Craignant de me faire remarquer par les domestiques je pris juste la peine d'enfiler un beau jupon de dessous blanc et des chaussures vernies noires, les mêmes que papa m'achetait lorsque j'étais petite... Mon papa à moi... J'étais dehors sur la place d'une ville dépassée par des quintaux de tissus quand une horde de loups m'encercla. J'avais instinctvement jeté les habits et levé à bout de bras la tête de ma victime que j'avais gardé pour le dessert. Avec un de mes rires hystériques je l'avais jetée en pâture aux fauves. Les Bêtes féroces devinrent sur-le-champs comme de vrais chiens à mon égard et je m'amusais à les caresser avec délice. Ce que je sus plus tard fut qu'ils furent juste impressionnés par mes yeux de feu... Ils m'avaient confondue avec Nikita. Parée comme une Grande Dame je me fis petit à petit connaître dans le Monde de l'Elite goûtant à toutes les réceptions et à tous les bras des célibataires en vue causant leur ruine et leur désespoir. Je m'amusais de cette vie bien que l'absence de connaissance vampirique me manquait. J'étais l'hypocrisie incarnée avec cette once de folie grandissante qui n'améliorait rien à mon état de prédatrice mais à qui peut-il bien servir d'être ironisante si c'est pour l'être seule ? |
|  | | Ylania Von Holleinstein B Vampire / Initiée de la Secte du Soleil / Empoisonneuse

 Nombre de messages: 43 Age: 21 Localisation du Personnage: Place du Village Race/Statut: Vampire / Initiée de la Secte du Soleil Camp: La secte du Soleil Date d'inscription: 16/08/2007
 | Sujet: Re: /!\ Ylania Von Holleinstein Bifield /!\ Sam 18 Aoû - 18:34 | |
| C'est quelques décénies plus tard seulement que j'eus la chance de faire la connaissance de Nikita. J'étais encore en présence des Loups quand ceci arriva. Il se tenait non loin de la scène et en applaudissant était sorti de l'ombre. "Beau spectacle mes enfants ! Tuez-moi ça." Une louve avait soudainement ouvert une gueule menaçante dans ma direction. Une fiole se brisa sur sa langue et un liquide verdâtre s'en écoula désintégrant au passage les crocs de la Bête, puis son cou, ses yeux fondirent comme la glace et sa carcasse resta inerte au sol. Je ne pouvais m'arrêter de rire et prise d'un accès de folie j'avais défait mes lourds cheveux bouclés, ôté ma longue robe grenat et plongé dans la fontaine. Comme une enfant je m'amusais à m'éclabousser sans omettre les fauves et avec une voix stridente de gamine je leur disais qu'ils ne sentaient pas bon et que j'allais leur apprendre l'usage du parfum. La fiole de musc que je portais toujours sur moi fut vidée ce soir-là et heureuse de moi-même je continuais de rire en jupons dans la fontaine. Je fus attrappée et mise dans un sac en bure servant à charger les patates. Assomée, je ne me réveillais pas avant la lune d'après. Nikita avait changé d'avis et ne voulant plus ma mort avait opté pour une analyse complète de mon être. Je n'eus jamais de mouvement violent à son égard et même si jamais il ne su vraiment arriver aux fins de ses recherche sur mon type de folie il me garda auprès de lui. Je mettais mes services d'empoisonneuse à son profit, accourant et tuant au grès de ses envies. Il devint pour moi comme un père, et comme mon papa biologique il me ramenait de ses chasses des robes somptueuses ou des escarpins brodés d'une élégance hors paire. La Secte du Soleil j'appris à la connaître tant et si bien que m'en voici maintenant l'adepte croisant de temps à autre un certain Sasha avec qui je ne converse pas beaucoup. Une nuit. Il y a un an de celà. La lune pleine élevait sa lumière dans le ciel sombre. Je m'avançais vers une auberge avec l'envie de goûter le sang d'une des câtins. Quand j'y entrais je fus heureuse de constater le nombre impressionnant de filles, viles câtins, qui se jetaient sur des clients emplis d'alcool jusqu'à la gorge. Un homme au fond se tenait droit avec deux chiens féroces à ses côtés. Je ne pouvais voir le haut de son visage mais un frisson aussitôt me traversa. Si les vampires étaient dôtés d'une beauté exceptionnelle aucun n'avait son charme. Lentement je m'approchais de lui avant de constater que ses yeux n'avaient pas la même couleur. En parlant avec une certaine demoiselle Williams je sus que son oeil gauche était de verre et qu'il l'avait perdu en se battant avec un lycanthrope dans sa jeunesse. Je revins le soir suivant et devant l'auberge j'apreçu une silhouette qui m'était étrangement familière. Cette silhouette me sourit en me voyant et heureux me serra dans ses bras. "Alors je t'ai retrouvée ! Je te manquais, avoue-le ! Tu as donc tant de nostalgie que tu continues à attaquer les auberges ? Allez, viens, celle-là on va la mettre à feu et à sang tous les deux !" Rodolphe avait toujours cette voix rauque que je n'apreciais à l'époque déjà que fort moyennement. Il disparut avant l'aube. La légende naquit dans la secte que j'aurais aussi le pouvoir de faire disparaître les miens. En souriant je ne répondais pas. Le mystère planerait quant à la mort complète de celui qui m'avait menée ici, en Transylvanie. Je fis venir dans mes appartements des litres et des litres de formol en provenance d'Irlande en même temps que mes litrons de Baileys, des flacons par dizaines et je gardais les yeux gauches de mes victimes pensant avec désespoir à cet amour impossible que j'entretenais seule. Le tavernier... Il était certes entouré de filles mais aucune ne devrait jamais m'arriver à la cheville..."
Soupirant, Ylania sortit de ses pensées et posa sa bouteille de Baileys maintenant vide. Ses yeux oranges s'illuminèrent et un rictus éleva sa lèvre sur le côté droit. L'heure de la chasse était maintenant arrivée. Le vampira alluma sa cigarette et se noya dans les ténèbres. |
|  | | Nikita Belyakov-Van Kraft Maître de la Société Secrète des Enfants du Soleil / Admin

Nombre de messages: 173 Age: 18 Localisation du Personnage: Vaguement vivant dans la forêt Race/Statut: Inconnue/Maître des Enfants du Soleil Camp: Le mien, bien sûr ! Date d'inscription: 12/08/2007
 | Sujet: Re: /!\ Ylania Von Holleinstein Bifield /!\ Dim 19 Aoû - 16:48 | |
| Mouais, c'est un peu court. *aïeeeuh ! Patapé xDD* Non sérieusement j'adore et j'accepte. Bienvenue ! _________________   L'admin viole toutes les règles de son forum, n'est qu'un sale manipulateur, est infidèle, ne pense qu'à bouffer, est fou de vaches, cause à ses peluches, engueule son portable... Enfant du Soleil, ouvre tes yeux de citrine à la lumière du jour... |
|  | | | | /!\ Ylania Von Holleinstein Bifield /!\ | |
|
| Page 1 sur 1 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |